Anaïs Favron bouscule les conventions en plaidant pour le concept des « mini-retraites » adopté par la jeune génération.
Entre quête de liberté et rejet du burn-out parental, ces travailleurs d’un nouveau genre privilégient des pauses prolongées au détriment de la progression linéaire.
Entre admiration et scepticisme, l’équipe débat : s’agit-il d’un génie de l'équilibre de vie ou d'une insouciance financière risquée qui pourrait tout compromettre ?