Au lendemain des entrevues successives des cinq chefs de parti sur les ondes de Radio-Canada, le chroniqueur Mathieu Boivin jette un regard critique sur l'exercice.
Selon lui, la campagne électorale est plongée dans une forme de matrice, alors que les chefs multiplient les spéculations sur des enjeux majeurs comme la guerre commerciale, bien que leur pouvoir d'influence réel est très limité.