Passé la quarantaine, une ombre silencieuse guette la vitalité masculine.
Diminution insidieuse du désir, épuisement persistant, symptômes souvent confondus avec la dépression : la baisse de testostérone touche bien plus d’hommes qu’on ne le soupçonne.
Alors que les femmes lèvent le voile sur leurs propres bouleversements hormonaux, certains traitements émergent en coulisses.