Un récent sondage révèle que les parents québécois apportent un soutien financier massif à leurs enfants adultes, atteignant parfois des milliers de dollars par an.
Faut-il continuer à payer l'épicerie ou le loyer de nos jeunes de 20 ans et plus, ou risque-t-on de nuire à leur indépendance?
On s'interroge : à partir de quand l'aide financière devient-elle un frein à l'autonomie?