La dernière semaine d'août impose un défi majeur aux parents d'enfants du primaire : entre l'absence de camps de jour, les rentrées scolaires différées et les demi-journées symboliques, la prise en charge des enfants devient un véritable casse-tête.
Entre congés forcés, frais imprévus de gardiennage d'urgence et jonglage difficile avec le télétravail, la gestion des routines perturbées épuise les familles.