Face aux vacances somptueuses vécues par ses enfants à l'étranger avec leur père, Marie-Claude Savard se retrouve submergée par un profond sentiment d'incompétence parental.
Incapable de rivaliser avec des expériences extravagantes en raison de son horaire de travail, elle appréhende le retour à une routine bien plus modeste.
On tente d'apaiser ce sentiment de culpabilité en lui rappelant une vérité essentielle : le bonheur des enfants réside-t-il vraiment dans la surenchère d'activités spectaculaires ?