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Faut-il interdire les noms de commerces osés ou les célébrer?

Une épicerie fine à Cannes, « Ma femme est une cochonne », a dû retirer son enseigne jugée déplacée.

La controverse relance le débat : ces noms à double sens sont-ils du marketing brillant ou simplement de mauvais goût? Alors que certains défendent la liberté d’expression, d’autres y voient un manque de classe.

Les Lève-tôt s’amusent à recenser les pires (ou les meilleurs?) jeux de mots commerciaux!

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