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Comment enseigner la reconnaissance à nos enfants?

Comment enseigner la reconnaissance à nos enfants?

Cet article est une collaboration avec Mamanpourlavie.com et a été rédigé par Stéphanie Deslauriers, psychoéducatrice.

La reconnaissance n’est pas innée: elle s’apprend tout au long de la vie. On apprend à dire «merci», puis à réellement le croire. On apprend à le ressentir ici, là, derrière le sternum.


Comment apprendre la reconnaissance à nos enfants?
D’abord et avant tout, il est impératif de nous questionner sur notre propension à la reconnaissance: sommes-nous capables de la ressentir? De la verbaliser? Outre nos lèvres qui formulent un «merci» distrait lorsque nous nous faisons tenir la porte au centre commercial, les mains pleines de paquets et d’enfants, lorsque nous nous faisons servir notre repas au restaurant, lorsque nous terminons de lire une carte de souhaits, lorsque nous recevons un compliment… arrivons-nous à nous montrer sincères dans nos remerciements, à réellement apprécier le geste qui vient d’être posé ou la parole qui vient d’être prononcée?

Hormis recevoir, plusieurs autres éléments peuvent mériter notre reconnaissance: la petite brise matinale sur nos joues, les couleurs dont se parent les arbres à l’automne, le rosé des nuages au crépuscule, la chaleur de la première gorgée de notre café matinal. Arrivons-nous à voir cette beauté? À nous sentir privilégiés d’en être témoins, de l’expérimenter via l’ensemble de nos sens?

 
Si la réponse est «oui»: génial! Nos enfants sont témoins de nos élans de reconnaissance et de gratitude. Et comme ces derniers apprennent énormément par observation, il se peut fort bien qu’ils développent également cette capacité à apprécier les petites choses de la vie, les petits bonheurs qui mènent vers le Bonheur.


Si la réponse est «non», eh bien, nous faisons (malheureusement) partie de la très grande majorité des Nord-Américains qui n’ont pas appris à cultiver le bonheur. Est-ce que ça veut dire que nous ne pouvons pas nous-mêmes l’apprendre à nos enfants? Non! L’adage selon lequel on ne peut pas transmettre ce que l’on n’a pas soi-même reçu est archifaux. En fait, il n’y a pas que dans le milieu familial qu’on a pu recevoir: on a pu apprendre dans d’autres milieux de vie, dans les livres, dans nos expériences de voyages, etc.

Qu’en est-il du bonheur?
Le bonheur n’est pas linéaire. Il se cultive au quotidien et est ponctué de périodes d’abondance alternées avec d’autres de sécheresse. Il a besoin de patience, d’amour, de persévérance, de constance.

Savoir reconnaître les efforts que nous fournissons, les pas de géant (ou de souris…, car il n’y a pas de petites victoires) que nous faisons, les apprentissages effectués suite à une épreuve difficile sont toutes des façons de cultiver ce bonheur. Oui, oui, via la reconnaissance, qui est possible même dans les périodes plus sombres.

Tranche de vie
En 2015, j’ai vécu mon lot d’épreuves: hospitalisations, déménagement, décès de ma belle-maman, deuil périnatal, etc. (oui, il y a un «et cetera»!).

Je ne comprenais pas ce que la Vie voulait me dire, pourquoi elle mettait toutes ces épreuves consécutives sur mon chemin, ce que j’avais fait de mal pour «mériter ça» (oui, l’adage «on récolte ce que l’on sème» a la couenne dure). Je n’arrivais plus à apprécier les petites choses de la vie, qui se retrouvaient alors dans l’ombre des grands malheurs que j’expérimentais à ce moment.

J’ai commencé à tenir un journal dans lequel je notais:

  • Un défi quotidien (au début, c’était un défi ÉNORME pour moi d’aller à la caisse déposer un chèque, alors que ladite caisse se trouve à trois minutes de marche de chez moi et que, diantre, déposer un chèque, il y a pire dans la vie).
  • Au moins trois choses de ma journée pour lesquelles j’étais reconnaissante (oui, au début, c’était difficile, ça prenait du temps; mais, de fil en aiguille, c’est devenu plus facile, plus fluide, jusqu’à ce que je puisse me faire une liste mentale plutôt qu’écrite: maintenant, j’arrive à reconnaître sur-le-champ la gratitude).
  • Au moins trois choses de ma journée pour lesquelles j’étais fière.


Alors, qu’attendons-nous pour être un modèle de reconnaissance pour nos enfants?

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